{"id":936,"date":"2022-10-03T14:44:00","date_gmt":"2022-10-03T12:44:00","guid":{"rendered":"https:\/\/polish-citizenship.eu\/index.php\/?p=936"},"modified":"2025-05-30T14:45:53","modified_gmt":"2025-05-30T12:45:53","slug":"citoyennete-des-filles-mariees-mineures-et-arret-de-la-cour-administrative-supreme-du-27-avril-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/polish-citizenship.eu\/index.php\/citoyennete-des-filles-mariees-mineures-et-arret-de-la-cour-administrative-supreme-du-27-avril-2022\/","title":{"rendered":"Citoyennet\u00e9 des filles mari\u00e9es mineures et arr\u00eat de la Cour administrative supr\u00eame du 27 avril 2022 (num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence du dossier II OSK 1648\/19)"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Alors que la loi du 20 janvier 1920 sur la citoyennet\u00e9 de l&#8217;\u00c9tat polonais \u00e9tait en vigueur (Journal officiel n\u00b0 7, article 44, tel que modifi\u00e9, ci-apr\u00e8s d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise \u00bb), la perte de la citoyennet\u00e9 polonaise s&#8217;est produite , entre autres, en acqu\u00e9rant la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re. Les filles mari\u00e9es mineures du p\u00e8re qui avaient la nationalit\u00e9 polonaise se trouvaient dans une situation particuli\u00e8re. \u00c0 la naissance, ils ont acquis la nationalit\u00e9 de leur p\u00e8re, et lorsque leur p\u00e8re a perdu la nationalit\u00e9 polonaise pendant leur minorit\u00e9, la fille mari\u00e9e, \u00e2g\u00e9e de moins de 18 ans, l&#8217;a \u00e9galement perdue. Ainsi, la nationalit\u00e9 du p\u00e8re et celle de la mineure mari\u00e9e \u00e9taient, d&#8217;une certaine mani\u00e8re, li\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>La situation se complique encore lorsque la fille mari\u00e9e mineure s&#8217;est naturalis\u00e9e dans un autre pays pendant sa minorit\u00e9. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, il s&#8217;agit des filles mari\u00e9es n\u00e9es entre le 31 janvier 1920 et le 18 janvier 1933. Les femmes susmentionn\u00e9es n\u00e9es pendant cette p\u00e9riode ont atteint l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 pendant la validit\u00e9 de la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise. Le moment d&#8217;atteindre l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 \u00e9tait, comme mentionn\u00e9 ci-dessus, crucial, car c&#8217;est alors que la citoyennet\u00e9 de la fille mari\u00e9e a cess\u00e9 de d\u00e9pendre de la citoyennet\u00e9 de son p\u00e8re. Les femmes n\u00e9es apr\u00e8s le 19 janvier 1933 avaient d\u00e9j\u00e0 atteint l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 lorsque la loi du 8 janvier 1951 sur la citoyennet\u00e9 polonaise (Journal officiel n\u00b0 4, article 25) \u00e9tait en vigueur, ce qui a modifi\u00e9 leur situation juridique. Par cons\u00e9quent, cette situation ne s&#8217;appliquait pas \u00e0 eux (sauf pour le d\u00e9c\u00e8s ant\u00e9rieur de leur p\u00e8re).<\/p>\n\n\n\n<p>La situation juridique des filles mari\u00e9es n\u00e9es entre le 31 janvier 1920 et le 18 janvier 1933 a \u00e9t\u00e9 analys\u00e9e par la Cour administrative supr\u00eame. Dans le jugement du 27 avril 2022 (num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence du dossier II OSK 1648\/19), le tribunal a indiqu\u00e9 que la fille de mariage mineure dont le p\u00e8re \u00e9tait un citoyen polonais et qui s&#8217;\u00e9tait naturalis\u00e9e dans un autre pays alors qu&#8217;elle \u00e9tait encore mineure, avait perdu la nationalit\u00e9 polonaise \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9, soit 18 ans. Selon le tribunal, le moment de l&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re ne devait pas co\u00efncider avec le moment de la perte de la nationalit\u00e9 polonaise. Ainsi, la perte de la nationalit\u00e9 polonaise pouvait \u00e9galement avoir lieu lorsque la nationalit\u00e9 de la fille mari\u00e9e \u00e9tait rendue ind\u00e9pendante de la nationalit\u00e9 de son p\u00e8re. Cela r\u00e9sultait, de l&#8217;avis de la Cour, du principe d&#8217;exclusivit\u00e9 de la citoyennet\u00e9 polonaise exprim\u00e9 \u00e0 l&#8217;art. 1 de la loi sur la nationalit\u00e9 polonaise.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne peut pas \u00eatre d&#8217;accord avec l&#8217;argumentation ci-dessus. Elle est contraire \u00e0 l&#8217;interpr\u00e9tation linguistique des dispositions. Les r\u00e8glements pr\u00e9voyaient la perte de la nationalit\u00e9 polonaise pour les femmes \u00e0 la suite de l&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 polonaise. Cette r\u00e8gle ne s&#8217;appliquait pas aux filles mari\u00e9es mineures dont la nationalit\u00e9 \u00e9tait li\u00e9e \u00e0 celle du p\u00e8re. Il y avait une exception &#8211; la perte de la nationalit\u00e9 polonaise ne s&#8217;est pas produite au moment de la naturalisation de la fille de mariage mineure. \u00c0 l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9, la citoyennet\u00e9 polonaise n&#8217;\u00e9tait pas perdue, car ce n&#8217;\u00e9tait pas le moment o\u00f9 la citoyennet\u00e9 \u00e9trang\u00e8re \u00e9tait acquise.<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8mement, la Cour administrative supr\u00eame a accept\u00e9 la situation selon laquelle de nombreuses ann\u00e9es auraient pu s&#8217;\u00e9couler entre l&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re et la perte de la nationalit\u00e9 polonaise (m\u00eame 18 ans si la fille mari\u00e9e avait acquis la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re au moment de la naissance sur la base du ius salt). Une telle interpr\u00e9tation de la cour est contraire au principe constitutionnel de la permanence de la citoyennet\u00e9. Nul ne peut \u00eatre priv\u00e9 de la nationalit\u00e9 polonaise sans une base juridique claire. En attendant, la perte de la nationalit\u00e9 polonaise plusieurs ann\u00e9es apr\u00e8s l&#8217;\u00e9v\u00e9nement doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une privation. Surtout si quelqu&#8217;un les avait depuis sa naissance. Certes, les dispositions applicables \u00e0 la date du sinistre s&#8217;appliquent, mais s&#8217;il y a plus d&#8217;une interpr\u00e9tation possible de ces dispositions, il convient de choisir celle qui est conforme au droit en vigueur, notamment \u00e0 la Constitution. Par cons\u00e9quent, lors de l&#8217;interpr\u00e9tation des r\u00e9glementations locales, le principe actuel de la permanence de la citoyennet\u00e9 ne peut \u00eatre ignor\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p>La d\u00e9cision du tribunal est \u00e9galement incorrecte pour une raison suppl\u00e9mentaire &#8211; elle indique que la situation des filles mari\u00e9es est pire que celle des filles ill\u00e9gitimes en cas d&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re au moment de la naissance. Il est n\u00e9cessaire de rappeler un acte tr\u00e8s important d&#8217;interpr\u00e9tation de la loi, qui est crucial pour la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise &#8211; Circulaire n \u00b0 18 du ministre de l&#8217;Int\u00e9rieur du 9 juillet 1925 &#8220;Citoyennet\u00e9 des personnes n\u00e9es et naturalis\u00e9es aux \u00c9tats-Unis&#8221;. La circulaire contient l&#8217;interpr\u00e9tation officielle et officielle de la loi qui est toujours suivie par les organes administratifs. Selon la circulaire, les enfants d&#8217;\u00e9migrants polonais qui sont n\u00e9s aux \u00c9tats-Unis apr\u00e8s 1920 et qui ont obtenu l\u00e9galement la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la naissance, n&#8217;ont pas perdu leur nationalit\u00e9 polonaise. Par cons\u00e9quent, il s&#8217;agit d&#8217;une exception \u00e0 la r\u00e8gle selon laquelle l&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re entra\u00eene la perte de la nationalit\u00e9 polonaise, si la personne qui acquiert la nationalit\u00e9 n&#8217;est pas soumise au service militaire. En pratique, cela signifie que les filles ill\u00e9gitimes ont acquis la nationalit\u00e9 polonaise au moment de la naissance. Lorsqu&#8217;ils ont atteint l&#8217;\u00e2ge de 18 ans, rien ne s&#8217;est pass\u00e9, car ils n&#8217;ont pas perdu la protection de leur p\u00e8re, qu&#8217;ils n&#8217;ont jamais eu. Ainsi, on peut affirmer que l&#8217;interpr\u00e9tation de la Cour administrative supr\u00eame conduit \u00e0 des conclusions illogiques quant \u00e0 savoir s&#8217;il est possible de justifier la diff\u00e9renciation de la situation des filles mari\u00e9es et ill\u00e9gitimes en ce qui concerne la citoyennet\u00e9 polonaise.<\/p>\n\n\n\n<p>Soit dit en passant, les \u00e9l\u00e9ments mentionn\u00e9s ci-dessus La circulaire s&#8217;applique \u00e9galement aux autres pays o\u00f9 le ius salt \u00e9tait en vigueur (acquisition de la nationalit\u00e9 par la naissance sur le territoire d&#8217;un pays donn\u00e9). L&#8217;impact de la circulaire est limit\u00e9 par la dur\u00e9e de la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise, c&#8217;est-\u00e0-dire du 31 janvier 1920 au 19 janvier 1951. La circulaire ne s&#8217;applique pas aux lois sur la citoyennet\u00e9 en vigueur apr\u00e8s le 19 janvier 1951, car elles ne conditionnaient pas la perte de la nationalit\u00e9 polonaise lors de l&#8217;acquisition de la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, une autre question cl\u00e9 doit \u00eatre abord\u00e9e, \u00e0 savoir la question du service militaire des femmes. La loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise montre que les personnes oblig\u00e9es d&#8217;accomplir le service militaire ne cessent pas d&#8217;\u00eatre des citoyens polonais m\u00eame lorsqu&#8217;elles ont acquis la citoyennet\u00e9 d&#8217;un autre pays. Conform\u00e9ment \u00e0 la loi du 9 septembre 1938 sur le devoir militaire universel (Journal officiel n\u00b0 25, point 220, tel que modifi\u00e9), y compris les d\u00e9crets du 19 f\u00e9vrier 1945 portant modification de la loi du 9 avril 1938 sur le devoir militaire universel (Journal des lois de 1945, n\u00b0 8, point 37) et du 27 octobre 1943 sur le service volontaire des femmes (Journal des lois de 1943, n\u00b0 11, point 34), les femmes \u00e9taient soumises \u00e0 l&#8217;obligation g\u00e9n\u00e9rale d&#8217;auxiliaire militaire service. Initialement (c&#8217;est-\u00e0-dire dans la p\u00e9riode du 2 septembre 1938 au 19 mars 1945), les femmes \u00e9taient soumises au service militaire obligatoire dans une mesure limit\u00e9e. Cette obligation s&#8217;appliquait aux femmes qui, en temps de paix, avaient suivi une formation militaire pour le service militaire auxiliaire ou en temps de guerre, de mobilisation et en cas d&#8217;\u00e9tat d&#8217;urgence, se portaient volontaires pour le service militaire auxiliaire et \u00e9taient jug\u00e9es aptes \u00e0 accomplir ce service. En revanche, \u00e0 partir du 20 mars 1945, l&#8217;obligation du service militaire auxiliaire \u00e9tait une charge commune pour les femmes. Le service militaire auxiliaire des femmes \u00e9tait identique au service militaire des hommes. Conform\u00e9ment \u00e0 l&#8217;al. 16 de l&#8217;ordonnance du ministre de la D\u00e9fense nationale du 14 d\u00e9cembre 1942, publi\u00e9e en consultation avec les ministres des Affaires \u00e9trang\u00e8res, de l&#8217;Int\u00e9rieur et des Affaires sociales, sur l&#8217;enr\u00f4lement volontaire des femmes pour le service militaire auxiliaire dans les forces arm\u00e9es polonaises (Journal officiel n\u00b0 11, point 25) &#8220;le service militaire auxiliaire accompli par les femmes \u00e9quivaut au service militaire actif et est cr\u00e9dit\u00e9 sur un pied d&#8217;\u00e9galit\u00e9 avec lui dans tous les cas pr\u00e9vus ou pr\u00e9vus par les lois et r\u00e8glements apr\u00e8s le retour au pays&#8221;. Cela signifiait qu&#8217;une femme qui faisait son service militaire auxiliaire ne perdait pas la nationalit\u00e9 polonaise.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;\u00e2ge \u00e0 partir duquel les femmes sont soumises \u00e0 ce qui pr\u00e9c\u00e8de est \u00e9galement une question importante. service. Le service militaire auxiliaire f\u00e9minin comprenait des femmes \u00e2g\u00e9es de&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>1) de 19 \u00e0 45 ans dans la p\u00e9riode du 2 septembre 1938 au 3 novembre 1943,<\/li>\n\n\n\n<li>2) de 18 \u00e0 45 ans dans la p\u00e9riode du 4 novembre 1943 au 19 mars 1945,<\/li>\n\n\n\n<li>3) de 19 \u00e0 45 ans dans la p\u00e9riode du 20 mars 1945 au 28 mai 1950,<\/li>\n\n\n\n<li>4) de 18 \u00e0 45 ans dans la p\u00e9riode du 29 mai 1950.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Il faut souligner que ce n&#8217;est qu&#8217;\u00e0 partir d&#8217;un certain \u00e2ge (selon les p\u00e9riodes : 18 ou 19 ans) que la femme commence \u00e0 \u00eatre soumise au service militaire. Dans les p\u00e9riodes indiqu\u00e9es au point 2 et 4, la femme, en atteignant l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 (et en devenant ainsi ind\u00e9pendante du statut de citoyennet\u00e9 de son p\u00e8re), a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 \u00eatre soumise au service militaire. Ainsi, conform\u00e9ment \u00e0 l&#8217;exception indiqu\u00e9e dans la loi sur la nationalit\u00e9 polonaise, elle \u00e9tait prot\u00e9g\u00e9e contre la perte de la nationalit\u00e9 polonaise m\u00eame si elle se naturalisait dans un pays \u00e9tranger. Cela s&#8217;applique aux filles mari\u00e9es atteignant l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 dans la p\u00e9riode du 4 novembre 1943 au 19 mars 1945 et apr\u00e8s le 29 mai 1950.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans une autre situation, il y avait des filles mari\u00e9es qui avaient atteint l&#8217;\u00e2ge de la majorit\u00e9 dans les p\u00e9riodes du 2 septembre 1938 au 3 novembre 1943 et du 20 mars 1945 au 28 mai 1950. la femme n&#8217;\u00e9tait pas incluse dans le service militaire, elle n&#8217;\u00e9tait donc pas prot\u00e9g\u00e9e par l&#8217;exception sp\u00e9cifi\u00e9e dans les dispositions de la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise. Cependant, cela n&#8217;a pas entra\u00een\u00e9 une perte automatique de la nationalit\u00e9 polonaise, ce qui a \u00e9t\u00e9 indiqu\u00e9 dans les arguments pr\u00e9sent\u00e9s dans cet article.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alors que la loi du 20 janvier 1920 sur la citoyennet\u00e9 de l&#8217;\u00c9tat polonais \u00e9tait en vigueur (Journal officiel n\u00b0 7, article 44, tel que modifi\u00e9, ci-apr\u00e8s d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab la loi sur la citoyennet\u00e9 polonaise \u00bb), la perte de la citoyennet\u00e9 polonaise s&#8217;est produite , entre autres, en acqu\u00e9rant la nationalit\u00e9 \u00e9trang\u00e8re. 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