ATTENTION – CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE DU POLONAIS
Par son arrêt du 21 août 2015, la Cour administrative suprême a cassé la décision du Tribunal administratif régional de Varsovie et a ordonné au voïvode de Mazovie d’examiner le bien-fondé d’une demande de confirmation de la nationalité polonaise. L’affaire concernait le rejet de la demande, faute d’informations détaillées sur les initiales des ancêtres du demandeur jusqu’au deuxième degré.
Le tribunal avait estimé que l’absence de données personnelles complètes concernant les grands-parents (notamment leurs noms de jeune fille, dates et lieux de naissance, informations sur leurs parents, leur situation matrimoniale et leur nationalité) constituait une irrégularité de forme au sens de l’article 64 § 2 du Code de procédure administrative, justifiant ainsi le rejet de la demande. La Cour administrative suprême a rejeté cette interprétation. La Cour a clairement distingué les vices de forme de la demande des éléments de fond soumis à l’examen au fond. Les vices de forme comprennent principalement les éléments mentionnés à l’article 63 du Code de procédure administrative et les données de base permettant d’identifier le demandeur, telles que définies par la loi polonaise sur la citoyenneté. Les informations détaillées relatives aux données préliminaires de second degré, visées à l’article 56, paragraphe 1, combiné à l’article 13, paragraphe 1, de la loi, servent à établir les circonstances de fait de l’affaire et ne constituent pas une condition d’ouverture formelle de la procédure.
La Cour administrative suprême a souligné qu’une convocation en application de l’article 64, paragraphe 2, du Code de procédure administrative ne peut entraîner un examen au fond prématuré de la demande. Si le demandeur ignore les données spécifiques et, malgré toute diligence raisonnable, est incapable de les déterminer, l’autorité ne peut exiger le rejet de la demande. L’obligation de fournir des données et des documents n’exonère pas l’autorité de la procédure d’explication. Ce jugement revêt une importance pratique considérable : il limite le formalisme excessif dans les affaires concernant la confirmation de la citoyenneté polonaise et confirme que l’absence de données complètes concernant les ancêtres, notamment lorsqu’il est objectivement impossible de les déterminer, ne peut empêcher une partie de voir sa demande examinée au fond.












