Nationalité Polonaise

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texte traduit automatiquement de la version anglaise

Reconnaissance d'un enfant et question de la nationalité polonaise

La reconnaissance d'un enfant – cet acte juridique en matière de droit de la famille – est déterminante pour l'acquisition de la nationalité polonaise par l'enfant. Elle découle du principe de filiation (jus sanguinis) appliqué en Pologne. Selon ce principe, le droit à la nationalité de plein droit (ex lege) est accordé par la naissance de parents polonais, et non uniquement par la naissance sur le territoire de la République de Pologne (jus soli/droit du sol), ce dernier n'étant prévu que dans des circonstances exceptionnelles (par exemple, si les deux parents sont inconnus).

Ainsi, en droit polonais, la reconnaissance d'un enfant modifie considérablement les critères permettant de déterminer si l'enfant a acquis la nationalité polonaise de plein droit à la naissance, même si les effets de cette reconnaissance sur la nationalité sont réglementés différemment par les lois ultérieures relatives à la nationalité polonaise.

Reconnaissance d'un enfant et nationalité polonaise selon la loi de 1920 sur la nationalité de l'État polonais

L'article 13 du Code civil traite de ce sujet. Article 6 de la loi en question :

« Par droit de filiation, reconnaissance ou adoption, un enfant de moins de 18 ans acquiert la nationalité de son père ou de sa mère, ou de la personne qui le reconnaît ou l’adopte.»

Il s’ensuit que la reconnaissance d’un enfant a une incidence sur sa nationalité polonaise. L’effet de la reconnaissance sur la nationalité de l’enfant est limité uniquement par son âge : la reconnaissance doit intervenir avant qu’il n’atteigne l’âge de 18 ans.

La reconnaissance d’un enfant par un citoyen polonais entraîne donc l’acquisition de la nationalité polonaise.

Reconnaissance d’un enfant et nationalité polonaise selon la loi de 1951 sur la nationalité polonaise

Cette loi n’aborde pas la question de la reconnaissance d’un enfant. Il faut donc comprendre qu’elle n’établit aucune limitation quant à l’incidence de la reconnaissance d’un enfant sur l’acquisition de la nationalité polonaise par cet enfant auprès du parent qui le reconnaît ; en particulier, elle ne fixe aucun délai pour la reconnaissance d’un enfant. Conformément au Code de la famille du 27 juin 1950 en vigueur à l’époque, en vertu de l’article 6, la reconnaissance d’un enfant par un parent qui le reconnaît entraîne l’acquisition de la nationalité polonaise par l’enfant. Aux termes des articles 44 et 45, un père pouvait reconnaître un enfant dès sa conception, mais le Code ne prévoyait aucun délai au-delà duquel cette reconnaissance devenait impossible.

Si un enfant reconnu par un père polonais remplissait les conditions légales générales d'acquisition de la nationalité polonaise ex lege – compte tenu de la personne qui l'avait reconnu comme son père dès sa naissance –, il acquérait la nationalité polonaise de plein droit.

Cette loi a introduit la possibilité d'acquérir la nationalité polonaise ex lege si au moins l'un des parents de l'enfant était de nationalité polonaise.

Reconnaissance d'un enfant et nationalité polonaise en vertu de la loi de 1962 et de la loi de 2009 sur la nationalité polonaise

La situation concernant l'incidence de la reconnaissance d'un enfant sur sa nationalité a considérablement évolué avec la loi de 1962 sur la nationalité polonaise. Plus précisément, l'article 7, paragraphe 1, de cette loi fixe un délai d'un an pour que la reconnaissance d'un enfant ait une incidence sur sa nationalité. Il est stipulé : « Tout changement relatif à l'identité ou à la nationalité de l'un ou des deux parents est pris en compte pour la détermination de la nationalité de l'enfant s'il intervient dans l'année suivant sa naissance. »

Par conséquent, une reconnaissance intervenant plus d'un an après la naissance de l'enfant n'a plus d'incidence sur sa nationalité.

Toutefois, le législateur a prévu une exception concernant les changements relatifs à la paternité résultant d'une procédure judiciaire – contestation de paternité ou annulation de la reconnaissance de l'enfant. L'article 7, paragraphe 2, de la loi en question dispose à ce sujet : « Tout changement relatif à la paternité, résultant d'une décision de justice rendue dans le cadre d'une action en contestation de paternité ou en annulation de la reconnaissance de l'enfant, est pris en compte pour la détermination de la nationalité de l'enfant, sauf si celui-ci a atteint la majorité. Si l'enfant a atteint l'âge de seize ans, un changement de nationalité ne peut intervenir qu'avec son consentement. »

L'article 6 de la loi de 2009 sur la nationalité polonaise traite cette question de manière analogue.

Résumé

En résumé, la reconnaissance d'un enfant en vertu de l'une des lois polonaises sur la nationalité en vigueur au fil des ans peut avoir une incidence sur sa nationalité. Pour les raisons évoquées ci-dessus, si la reconnaissance d'un enfant intervient dans une situation de fait donnée, il est essentiel de déterminer quelle loi était applicable. Il est fortement conseillé de consulter des spécialistes qui, après analyse du dossier, seront en mesure d'évaluer au mieux l'impact de cette reconnaissance sur la nationalité de l'enfant, compte tenu des nombreuses évolutions législatives intervenues dans ce domaine. Il convient également de souligner qu'en matière de nationalité, c'est la loi en vigueur au moment des faits qui s'applique, et non nécessairement la plus récente.